Déçus par notre escale à la Dominique, nous mettons le cap vers les Saintes dès le lundi 25 février, une fois le coup de vent passé. Nous apprécions particulièrement cette navigation avec 15 nœuds de vent et deux mètres de houle de côté qui ne freine pas le bateau : nous traçons à 6-7 nœuds au près serré et osons faire notre entrée dans l’archipel des Saintes par la passe des Dames, passage relativement étroit entre deux ilots entourés de rochers. Nous cherchons un moment le mouillage idéal. Celui de l’Ile aux Cabrits étant complet nous prenons une bouée au nord de la baie de Terre-de-Haut. Avec l’alizé soutenu de Nord-Est le mouillage est très rouleur mais nous sommes en sécurité et à pied d’œuvre pour visiter cette charmante île.
Nous louons des vélos électriques et nous voilà partis pour un grand tour de l’île. Pour moi qui n’ai pas mis les fesses sur un vélo depuis des lustres et souffre du mal de terre, le démarrage est un peu difficile ! C’est le moyen idéal pour cette visite car l’île est montagneuse et l’assistance électrique bienvenue. Pour une fois nous faisons une visite culturelle au Fort Napoléon avec une charmante guide. De là-haut, la vue est magnifique sur l'archipel des Saintes. Nous allons nager à l’anse ??? mais les fonds ne sont pas vraiment extraordinaires bien que la carte touristique parle d'un "aquariun à poissons". Le bourg a bien changé depuis mon passage il y a dix ans de cela. Les cases ont été joliment restaurées et de nombreux bars et boutiques animent la rue principale autour du débarcadère. C’est joli et ça garde un peu d’authenticité malgré l’afflux des touristes.
Aux Saintes nous avons pu voir ici et là pas mal d'iguanes : ces gros lézards préhistoriques sont endémiques des Antilles.
Commentaires
1 Le Moine Marie Le 15/03/2019
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